January 1, 2018
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Nan Kisa’m pran la : Bal Dajkout # 1, 1er janvier 2018

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Par un premier janvier polaire, épave que je suis, je décide d’aller au bal de Djakout #1 au Club de Golf Métropolitain. Cet événement extravagant présenté par l’équipe Ibomizik Montréal devait donner le ton aux festivités pour la nouvelle année qui s’amorçait à peine par ce temps glacial. Il n’y a rien à dire, le taux présence a su surpasser mêmes les attentes des promoteurs. Le bal était plein à craquer, donc le pari a été gagné. Malgré la température exécrable, le froid paralysant, le public montréalais a une fois encore montré que rien ne pouvait l’arrêter quand il s’agissait de supporter leur groupe préféré. Sur ce je félicite l’équipe de Ibomizik Montréal. Je peux m’avancer et dire que vous avez atteint votre but et gagnez votre pari monétairement. Mes sincères félicitations pour ce succès financier. Bonne continuation!!!!!

Parlons des choses sérieuses maintenant…Chère équipe d’Ibomizik Montréal que pensez-vous du public montréalais? Croyez-vous qu’il soit bête? Aveugle? Incapable de discernement? Pardonnez-moi de poser ces questions qui de mon point de vue semblent d’une grande pertinence. J’aimerais avoir une réponse à ces questions considérant votre mauvaise gestion lors de la soirée du bal de Djakout #1. Comment expliquez-vous que des CLIENTS sont restés dans une porte plus d’une heure de temps pour entrer dans votre bal? Vous spécifiez que des billets sont vendus à la porte, les gens arrivent avec leur argent et se font dire qu’il n’y a pas de billets à vendre? Vous les « parkez » entre 2 portes comme des animaux de fermes où un vent glacial les frappent, des gardiens de sécurité qui leur parlent comme des vermines avec des attitudes plus qu’insultantes…Après plus d’une heure et demie, certains dépités, se sentant insultés, n’ont eu d’autres choix que de plier bagages et fuir les lieux.

Que dire de ceux qui ont eu la « chance » de rentrer qui se font dire que votre « coat check» est plein, qu’ils doivent garder leurs manteaux et bottes dans un local plein à craquer? Ma chère équipe d’Ibomizik Montréal, vous vivez comme moi dans ce froid de canard et vous avez ce que c’est que d’arriver avec un manteau lourd dans les mains et de le garder toute la soirée. Pouvez-vous imaginer la frustration des gens? En plus, cette salle a un nombre de personnes spécifiques qu’elle peut contenir, il semble à première vue que la limite fut nettement dépassée. Il n’y avait pas de place pour s’asseoir, ni pour s’appuyer. Imaginez une femme (plus de 50% de votre clientèle) du haut de ses 6-8 pouces de talon, après avoir danser des heures, ne peut même pas trouver une chaise pour soulager ses pieds? Question de style et de confort vous me direz, elles n’ont qu’à mieux prévoir cela? Comment expliquez-vous la longue attente pour commander au bar? Manque de staff? Manque de coordination? Et le bal qui devait commencer à 22h, il était minuit presque quand le groupe a finalement frappé. Je peux comprendre les retards, le chanteur qui a manqué son vol, etc… mais tout cela s’apparente à une mauvaise prise en charge de l’événement. Piste de danse pleine, impossible de danser sans s’accrocher à quiconque, salle pleine, gens entassés comme des sardines en boîtes…. S’il n’était pas de l’animation du groupe, je crains bien que cela aurait été un flop total pour 2018.

Mes chers promoteurs montréalais, apprenez cela bien dès aujourd’hui. Quand je paie mon argent durement gagné, j’attends à être satisfaite en tant que cliente. Vous me devez satisfaction car sans mon argent, il n’y pas d’événement. Vous me vendez un produit, il doit répondre à mes attentes. Il se peut que ma satisfaction n’atteigne jamais 100%, je suis humaine et je suis consciente que j’aurais toujours à me plaindre de quelque chose. Mais au moins, essayez d’atteindre un 50%. Est-ce trop demander? En 2018, le public montréalais pas égaré. En tant que vos clients, vous devez vous mettre en tête que vous devez satisfaction à votre clientèle qui est votre gagne-pain.

Fini les manques de respects, les gardes de sécurité arrogants qui nous traitent comme des parasites. Fini les attentes dans le froid et les retards interminables. Fini les bars qui sont incapables de rapidités et qui nous servent des boissons infectes….engagez des vrais barmans capables de mixer de vrais cocktails. Fini les salles qui dépassent les capacités permises et de nous faire entasser comme des troupeaux de moutons. Fini de vendre plus de cartes que permises. Fini avec le staff impoli qui se permet de parler aux gens de n’importe quelle façon. Chers promoteurs de Montréal, met granmoun sou nou. Nous voulons en tant que public payant, se faire respecter. Quand nous choisissons de dépenser notre argent sur un de vos événements, ayez de la reconnaissance pour notre investissement. Il suffit de nous traiter en épave et d’encaisser sans le moindre remord ou prise de conscience.

Le 16 février, Ce sera autour de Real Paper productions de nous faire vivre un Kaï/Harmonik au Palace à Laval. Je braverai le froid encore une fois pour faire mon travail. Après des manteaux perdus l’année passée…je m’attends à une meilleure organisation de leur part. En 2018, il est hors de question que mon argent soit jeté par les fenêtres pour supporter la paresse et l’incompétence des promoteurs montréalais….

 

Guerline Toussaint © 2018 tous droits réservés

Blogueuse événementielle pour Playmizik.inc

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